Mar
26
2008
1

Open your mind

Quand on décide de partir vivre ailleurs quelques temps, il faut preuve d’une certaine ouverture d’esprit pour rendre le séjour agréable et enrichissant pour tout le monde; accepter de nouvelles valeurs auxquelles on n’est pas habituées, où les nôtres ne sont pas forcément adaptées. San Francisco est probablement une des villes les plus ouvertes et diverses culturellement, ce qui rend l’expérience plus facile car les gens sont aussi plus ouverts mais en même temps, il y a un tel mélange qu’on a de la peine à y trouver des repères qui nous sont propres. Du coup, bien sûr on retrouve le Chinatown, l’Italian Town, Russian Hill et bien d’autres, les limites explosent; on trouve des restaurants chinois et thaï dans le quartier italien, des mexicains et des indiens un peu partout. Evidemment c’est plus flagrant avec les restaurants, mais c’est aussi valable pour d’autres commerces.

Aujourd’hui, je pars sur les traces asiatiques, plus par intérêt personnel pour ces cultures, qui me sont finalement plus familières. A Chinatown, c’est grouillant, bruyant les crachent et rotent sans retenue: pas de doute c’est le quartier chinois! Une rue remplie de boutiques souvenir où les seuls clients sont les touristes de toute nationalité et où tout à un prix négociable (de toute façon vous savez que vous vous faites avoir, alors autant essayer de limiter les dégâts). La population locale, elle se trouve sur une rue parallèle à acheter des aliments à l’air libre: canards laqués, légumes, poissons “frais” en survie dans 2 millimètres d’eau. Les clichés ont la vie dur mais ils reflètent une certaine réalité, les Chinois sont d’excellents commerçants et ce n’est pas pour rien que des dizaines et des dizaines de boutiques vendent la même chose, ils vont bien réussir à vous extorquer vos dollars à force…

D’un autre côté, il y a Japan Town, qui se résume à un grand centre commercial; probablement plus étendu à une époque, certains événements ont dû rappeler les Japonais à leur pays… Quoiqu’il en soit, l’atmosphère est très différente, beaucoup moins de monde déjà (du fait qu’il est légèrement décentré par rapport à Chinatown), plus calme et finalement assez quelconque. Chaque boutique est différente ici mais on a vite fait le tour. On appréciera tout de même quelques galeries d’art ou une exposition ikebana. Ceci dit, il se tiendra la contemplation des cerisiers en fleurs dans 2 semaines (je serai malheureusement dans l’Orange County, au sud de la Californie à ce moment), j’essaierai de repasser pour prendre plein de photos. Je rajoute quand déambulant dans ce centre commercial, une pointe de nostalgie se fait sentir, des clins d’oeil par-ci par-là et je me dis que j’y retournerai bien mais peut-être pas pour le travail, juste pour des vacances qui sait…

 

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Mar
25
2008
0

It’s all about protests

Ce n’est pas par protestation contre la guerre en Irak, qui a tristement fêté ses 5 ans la semaine passée aux Etats-Unis, ni contre le gouvernement chinois et le mauvais traitement des Tibétains que je n’ai pas posté en début de semaine. Je n’ai pas posté parce que les week-ends sont trop courts et que à passer ces deux petits jours en ballade et visite, je n’ai pas la force ensuite d’écrire quelques lignes et mettre que photos en ligne. Pourtant mon carnet se remplit d’anecdotes à vous faire partager! Cependant, je vais essayer de faire passer tous les messages en attente, mais il n’y a pas de protestation dedans, juste une invitation au voyage.

Bon puisque je n’ai pas beaucoup parlé de Berkeley, la ville ou l’université en elle-même alors quelques mots à ce sujet. Dans la région appelé Baie Orientale de San Francisco, petite ville d’une centaine de milliers d’habitants dont la moyenne d’âge se situe autour des 30 ans, c’est dire si la population est composée d’étudiants (quelque soit leur cycle). En parlant d’étudiant, Berkeley est essentiellement connue pour son université, l’Université de Californie à Berkeley; UC Berkeley ou Cal pour faire plus court. Supposée parmi les 5 universités les plus prestigieuses de la planète avec Harvard, Oxford, Cambridge et Stanford (à quelques dizaines de kilomètres et avec qui une grande rivalité existe; d’ailleurs les couleurs de Stanford sont interdites sur le campus de Berkeley…). 

Revenons aux protestations, c’est ici qu’un mouvement étudiant avait commencé à protester contre la guerre… au Vietnam dans les années 60. Depuis, UC Berkeley a toujours cette image de berceau pour toute sorte de protestation même si certaines sont plus ou moins valides, de plus l’engagement est moins important qu’à l’époque aussi. Ainsi depuis 1 semaine, un groupe de soutien pour la cause du Tibet, déambule dans les rues de la ville en psalmodiant probablement une prière, tous les jours à 19h. Il y a une communauté tibétaine importante je pense dans la région, mais c’est le cas de beaucoup d’autres communautés aussi et c’est ce qui rend la vie diverse et riche culturellement.

Bon, il y a aussi les causes plus absurdes comme l’occupation des arbres (en grimpant dessus et en faisant son nid) pour empêcher la construction de bâtiments d’utilité publique, ce qui avait marché pendant un certain temps mais surtout, cela avait attiré l’attention des médias et de beaucoup de monde. Depuis, grimpé et vivre dans les arbres à Berkeley est synonyme de protestation et c’est assez fréquent. Tout ceci fait que les gens plaisantent en disant: “Berkeley is all about protests.” 

 A ce propos, pas de photo en signe de protestation…

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Mar
17
2008
5

Back to future

Hollywood a beau être dans le sud de la Californie avec Los Angeles, c’est bien dans la Bay Area que de nombreux studios d’animation ont leurs locaux, tels que les studios Lucasfilm, qui se trouvaient à côté de Presidio, Pixar à Emeryville. Et bien revenons justement à Georges Lucas, créateur de Star Wars; bien que je ne sois pas fan et que j’ai été longtemps un néophyte en la matière, ce que je suis toujours, on ne peut pas s’empêcher de penser que le réalisateur cité plus haut devait passer sur le Bay Bridge quotidiennement.

 

Une rumeur raconte que Georges Lucas se serait inspiré des grues du port de Oakland pour un certain véhicules de sa saga Star Wars… effectivement en y pensant il y a des allures de AT AT walker… j’en suis même troublé et à chaque fois que je prend le BART (pour Bay Area Rapid Transport) pour aller dans San Francisco, je ne peux m’empêcher de regarder ces gigantesques structures métalliques. Elles ont un côté dinosaure vous ne trouvez pas?

 

Et tans qu’à faire si on parle cinéma, et bien les USA vont connaître une récession, l’économie chute depuis au moins un an après la crise des subprimes. Le consommateur n’achète pas ou est frileux à l’achat de peur de se retrouver sans liquidité dans les mois à venir. Ce qui arrange beaucoup les étrangers qui viennent faire leur shopping ici. (en passant, je suis payé en euro donc la conversion euro-dollar est très avantageuse…) Bref, si les gens ne consomment pas, que font-ils? Ils vont au cinéam bien sûr, surtout après les Oscars car de nombreux films ont attendu la cérémonie pour sortir. Je ne désespère pas d’avoir le temps une fois pour aller voir No country for old men ou There will be blood car apparemment ils ont été bien apprécié. Au pire, j’utiliserai la fonction On Demand de ma télévision maintenant super cablée pour regarder ces films chez moi.

 

Film toujours, mais cette fois français, Bienvenu chez les Ch’tis. La bande-annonce m’avait donné envie d’aller le voir, seulement je suis parti trop tôt… ceci dit j’ai quand même réussi à le voir. Le film est plein de bons sentiments et on passe un bon moment et patati et patata. Ce qui m’a amusé en fait c’est quand ils font la description de Berques (beurk), il fait froid, c’est dans le nord… mais attendez… Berk… Berkeley? c’est aussi dans le nord (de la Californie), il ne fait pas si froid par contre (même s’il pourrait faire un peu plus chaud le matin, ça m’éviterait de prendre un pull… et d’avoir trop chaud en rentrant après le travail). Mais le déclic, c’est le carillon en haut de la tour de Berques! Parce que figurez-vous que l’University of California at Berkeley (abrégé UC Berkeley, Berkeley ou Cal) a aussi une tour (ou un campanil je ne sais pas) avec un carillon qui joue tous les jours à 18h00. Les premiers jours je me demandaient d’où venait la musique en fin de journée, de la tour pardi (hein!). Je rajoute que tout le monde est très aimable ici et que la première chose que quelqu’un vous dira ici (qu’il vous connaisse ou pas) c’est “How are you today?” (traduction, ça va biloute?) c’est tout de même plus chaleureux qu’un wassup… Tout ça pour dire que vous avez enfin droit à 2-3 photos de UC Berkeley.

 

 

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Mar
11
2008
6

Need a (cultural) wash

J’ai beau déjà avoir vécu un an aux USA, il y a toujours de nouveaux aspects à découvrir et c’est ce qui rend la vie amusante et différente de jour en jour. Découvrir de nouvelles cultures et expérimenter la vie autour du globe.

 

La chance d’avoir une machine à laver chez soi n’est pas donnée à tout le monde, ainsi la corvée de linge se fait au “laundramat” et devient dès lors un “social event”. Mon sac de linge sale sur le dos, c’est parti pour 2 heures de socialisations avec des personnes dans le même cas que moi. Un lieu où dépenser les “quarters” accumulés durant la semaine, où ce qu’on fourgue dans la machine y ressort comme un sou neuf.

 

Il y a la mère et sa fille qui lavent le linge de toute la famille et qui resteront ici toute la journée, le célibataire trentenaire avec ses caleçons et chemises, le jeune couple et leurs draps ou le retraité. On y rencontre tout type de personne et de toute les couches sociales (enfin presque, les riches peuvent se payer le luxe d’une machine à laver… ou alors ils achètent du neuf à chaque fois…)

 

Comme partout il y a les heures de pointe que vous souhaitez éviter, à moins d’avoir la journée pour faire votre lessive. Même si on peut y rencontrer des gens sympathiques, la plupart sont trop occupés à guetter la prochaine machine libre et sauter dessus, d’autres vont chercher un café et des bagels ou donuts pour faire passer le temps (et mettre des taches et autres saletés sur leur linge tout propre…). J’opte pour la solution d’utiliser ce temps d’attente pour rédiger les posts de la semaine, en passant en revue les photos prises récemment et développer l’idée de prochaines sujet…

 

C’est amusant de voir comment fonctionne la vie quotidienne ici et c’est aussi différent qu’ailleurs. En Suisse les “lavomatic” n’existe presque plus ou sont peu utilisés (comparés aux USA), au Japon chacun à sa machine et fait plusieurs machines par semaine, la femme s’occupant d’étendre le linge dehors (le salary-man célibataires achètent ses chemises et sous-vêtements au combini).

 

Je ne suis pas sûr que des photos de mon linge ou des laundramat vous intéresse beaucoup alors, on va rattraper le temps perdu (pendant la lessive) et vous mettre quelques photos prises sur Lyon Street, quartier avec des villas à probablement plusieurs millions de dollars, un petit tour en haut de Telegraph Hill et Coit Tower (en bonus une vue de la Transamerica Tower et la prison d’Alcatraz) et les dernières prises ce week-end du côté de Sausalito (de l’autre côté du Golden Gate Bridge donc).

 

 

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Written by Blash in: Life, USA | Tags: , ,
Mar
10
2008
7

Home sweet home

Je n’avais pas à me soucier du logement en arrivant car j’ai la chance d’avoir un cousin à 4 miles du campus de Berkeley. J’ai donc loger chez lui le temps de sécuriser un appartement pour moi. Non pas que je sois un parasite ou qu’il soit inhospitalier, bien au contraire mais avoir son indépendance c’est toujours agréable.

 

Dans ma recherche d’un appartement, studio voir même chambre, je remarque tout de suite que les prix sont élevés. Moi qui pensais que mettre 1200$ au maximum m’assurerait un certain confort, il a fallu revoir la définition de confort. Bien sûr on trouve des studios ou de petits appartement avec une chambre pour ce prix là, mais ils sont généralement vieux, sales, mal ensoleillés voir même inaccessible à pieds (genre 2 km en haut sur une colline bien raide, ce qui rend impossible l’ascencion en vélo et le retour des courses interminable à pieds). Ceci c’est bien entendu si on veut rester “près” du centre de Berkeley, des commerces, etc..

 

Finalement, je choisis une petite maison de 550 square feet (ou environ 50m^2) pour 900$… mais à 2.5km de l’institut de recherche, sans commerce aux alentours (même pas de laundramat). C’est un quartier tranquille mais la maison à surtout l’avantage d’être déjà meublée et équipée, avec un parquet stratifié (c’est beaucoup mieux que les moquettes épaisses de 5 cm dans les vieux studios que j’ai visités!) J’ai droit à une chambre, une salle de bain et un séjour/cuisine spacieux, agrémentés de miroirs pour agrandir encore les pièces. La maison bénéficie en plus d’un très bon ensoleilement du matin au soir. Comme l’a dit mon cousin: “C’est du vol! tu devrais au moins payer 500$ de plus normalement pour tout ça!” Tant mieux pour moi! Ah oui, pendant que j’y suis, j’ai aussi une petite terrasse derrière et un jardin pour faire des BBQ! (pour le même prix donc)

 

Ceci dit, je suis quand même à 30 minutes de marche du bureau, mais comparé au Japon, où j’avais à peu près la même distance à parcourir, ici c’est plat (à moins qu’un tremblement de terre ne vienne revoir la topographie des lieux…) Notons aussi que je ne suis qu’à 10 minutes de la “plage” de Berkeley (étant trop décentré, autant choisir d’être du côté de l’eau plutôt que haut perché sur une colline inaccessible) mais plus qu’une plage c’est un lieu de détente pour faire du véol ou marcher/courir. Il y a aussi une distillerie de saké pas très loin, j’essaierai une fois d’y goûter.

 

 

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Written by Blash in: Life, USA |
Mar
05
2008
4

Work hard, play harder!

Après un bref aperçu de quelques charmes de la ville (juste un en fait avec le Golden Gate Bridge), rappelons que je suis ici pour travailler tout de même. Aujourd’hui vous avez droit à une petite présentation de mon environnement de travail.

 

Vous savez déjà que je partage mon bureau avec Benoît, post-doc depuis 10 mois à Berkeley. Comme son nom l’indique, l’International Computer Science Institute est international, il y a des chercheurs, des étudiants et autres personnes de toutes les cultures et des 4 coins du monde (si encore un globe pouvait avoir des coins). 

 

Composée d’une vingtaine de personne, le Speech group dont je fais partie, travaille sur différents domaine tels que le traitement automatique de la parole, la reconnaissance de la parole, la segmentation en phrase, l’identification des interlocuteurs, etc… bref suffisamment de sujets différents qui m’ont donnés un peu de mal pour me décider à en choisir un. Finalement ça sera l’identification d’interlocuteurs; jusqu’alors uniquement traité via la parole et les transcriptions des réunions, mon superviseur souhaite innover et rajouter d’autres modes, telle que la vidéo d’où on peut extraire par exemple le mouvement des lèvres pour savoir qui parle. C’est un domaine qui rejoint un peu ce que j’ai pû faire au Japon et je me réjouis donc de poursuivre dans cette direction. Voilà, c’est tout pour la partie travail (et je ne pense pas revenir dessus car ce n’est pas l’intérêt principal du blog je crois).

 

Si l’environnement de travail au Japon était surprenant par ses couleurs et le matériel mis à disposition, c’est beaucoup plus simple ici mais un autre aspect est très développé ici: l’esprit d’équipe voir même de camaraderie! Hey par-ci, hey par-là, on va boire un café (pendant les heures de bureau et en dehors du bureau), c’est l’heure de la cookie/ice-cream party, on se fait une partie de babyfoot? Oui, un babyfoot (ou fuzzball comme ils appellent ça ici), les deux étages de l’institut sont pourvus chacun d’un babyfoot auxquels les chercheurs sont libres d’y jouer quand ça leur plaît (généralement après la pause de midi ou les coffee breaks). Les chercheurs présents depuis quelques temps s’en donnent à coeur joie pour ressortir tous leurs petits coups vicieux et écraser sans remord le petit nouveau (qui de toute façon ne comprend pas qu’on puisse jouer au baby dans un institut de recherche, mais qui trouve que c’est une excellente idée).

 

Les tea parties sont les mardis et jeudis après-midi de 15h30 à 16h00. On en profite pour parler de tout et de rien avec les autres ou faire une petite partie de go ou autre jeu social. D’autres se contenteront de s’empiffrer de cookies, ou autre gâteries que le staff accueil nous aura préparer, et retourner à leur bureau ensuite. Le concept du free food m’avait manqué à Pittsburgh, rien de nouveau ici (si ce n’est que tout est fait pour qu’on ne travaille pas…)

 

Autre particularité, l’ascenceur… généralement quand on prend l’ascenceur on appuie sur un bouton pour le faire venir et de même pour choisir son étage. Ici c’est aussi possible mais on peut aussi shooter les boutons pour appeler l’ascenceur et choisir son étage. Des fois que les mauvais perdants au babyfoot souhaiteraient se défouler sur quelque chose, je ne sais pas. Une raison plus plausible serait que les gens qui ont des dossiers ou autres objets encombrant sur les bras puissent prendre l’ascenceur sans tout renverser.

 

still more to come… 

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Written by Blash in: Life, USA, Work | Tags: , , , ,
Mar
02
2008
3

The Golden Gate Bridge in 4 views

    Emblème de San Francisco, le Golden Gate Bridge est un monument très prisé pour les photos. Je vous propose aujourd’hui en guise de première vues de la ville (après les 2 essais sur Union Square de nuit), 4 vues du Golden Gate Bridge prises à différents endroits bénéficiant d’un cadre original. Elles ont été prises le samedi 1er mars 2008, journée idéale; ciel bleu et clair, notons tout de même un petit vent qui selon les endroits était fort mais il faut bien ça pour dissiper les nuages.


    La première prise est encore dans Berkeley, du côté de la Baie Est. Une jetée d’une centaine de mètres permet de se rapprocher, du moins d’avoir l’impression de se rapprocher de la ville et du fameux pont. Au bout de la jetée, une barricade empêchant tout piéton d’aller plus loin… et pourtant elle semble continuer encore un bout, mais apparemment pas entretenu.


    La vue suivante est toujours au même endroit mais cette depuis l’autre bout de la jetée, enfin le début (mais chronologiquement après durant ma promenade). Tout d’abord intéressé à prendre le pin en photo avec un enfant s’amusant à l’ombre, c’es en me retournant que j’observe le Golden Gate Bridge. Amusant, le pin lui fait déjà un cadre et un bout de la jetée à gauche.


    La suivante est prise en bas de Lyon street (qui aura aussi ses photos prochainement), situé à l’extrémité est de Presidio (un des grands quartiers de San Franciso). Une photo sans prévenir de la part de mon cousin qui a le bon goût d’avoir le Golden Gate en arrière plan (on ne s’intéresse pas au bonhomme en premier plan…)


    Pour finir toujours dans Presidio, mais de l’autre côté (ouest), un point de vue panoramique avec un vent fort cette fois. Un paysage magnifique!


    La journée a été agrémentée d’autres visites qui seront contées plus tard (ou pas), d’un resto thaï puis d’un indien, une séance de cinéma et la visite d’appartements.

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