Apr
29
2008
0

Over the Rainbow

free music
OK this one’s for Granny
Ooooo oooooo ohoohohoo
Ooooo ohooohoo oooohoo
Ooooo ohoohooo oohoooo
Oohooo oohoooho ooooho
Ooooo oooooo oooooo
Ooooo oooooo oooooo   

Somewhere over the rainbow
Way up high
And the dreams that you dreamed of
Once in a lullaby ii ii iii
Somewhere over the rainbow
Blue birds fly
And the dreams that you dreamed of
Dreams really do come true ooh ooooh
Someday I’ll wish upon a star
Wake up where the clouds are far behind me ee ee eeh
Where trouble melts like lemon drops
High above the chimney tops thats where you’ll find me oh
Somewhere over the rainbow bluebirds fly
And the dream that you dare to,why, oh why can’t I? i iiii    

Well I see trees of green and
Red roses too,
I’ll watch them bloom for me and you
And I think to myself
What a wonderful world

Well I see skies of blue and I see clouds of white
And the brightness of day
I like the dark and I think to myself
What a wonderful world

The colors of the rainbow so pretty in the sky
Are also on the faces of people passing by
I see friends shaking hands
Saying, “How do you do?”
They’re really saying, I…I love you
I hear babies cry and I watch them grow,
They’ll learn much more
Than we’ll know
And I think to myself
What a wonderful world (w)oohoorld

Someday I’ll wish upon a star,
Wake up where the clouds are far behind me
Where trouble melts like lemon drops
High above the chimney top that’s where you’ll find me
Oh, Somewhere over the rainbow way up high
And the dream that you dare to, why, oh why can’t I? I hiii ?

 

Telles ces quelques note de musique suspendues dans le ciel, nos pensées vont à toi!

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Written by Blash in: Life, Music | Tags: , ,
Apr
21
2008
4

Cherry blossom

Il faut croire que le mois d’avril est celui du Japon, surtout pour la floraison des cerisiers japonais ou pas, mais dont les Japonais adore contempler la floraison (moins poétiquement, c’est une raison d’organiser un pique-nique beuveries sous les cerisiers…) Des photos de cerisiers en fleurs sont nombreuses sur le blog de Izouvou, actuellement à Nara. Pour ma part, j’ai bien quelques spécimens, mais avec la bio-diversité (il n’y a pas que les cultures qui sont nombreuses ici) des fois je me demande si c’est un bien un cerisier que je prend en photo… bref, tout est en fleur en avril et les yeux en pleure pour des raisons d’allergies (après allez savoir à quoi?!)

Si je ne peux pas faire le voyage au Japon comme certains actuellement pour profiter des “sakura”, c’est le Japon qui viendra à moi! Tout commence par un paquet reçu d’un ami dont j’ai fait la connaissance lors de mon séjour au Japon. De passage pour une conférence à Las Vegas, celui-ci en a profiter pour m’envoyer des “omiyage”, qu’on traduira par souvenir (qui se mange en l’occurrence). Ce sont des ごまたまご (goma tamago), des petits gateaux en forme d’oeuf (tamago) et fourrés au sésame noir (goma je suppose), friandises sucrées de Tokyo, qui iront très bien avec le thé et englouties rapidement avec mes amis japonais de chez Norikonoko. Notez que le nom de ces petits oeufs peut se lire dans les 2 sens, un palindrome (du moins avec les hiragana…).

Bon, le plus intéressant est bien sûr le Cherry Blossom Festival, qui se tient dans Japantown, pour la 41ème année. Au programme, danse, musique, nourriture et culture durant 2 week-ends et 200′000 visiteurs… Polymanga et la Japan Expo peuvent aller se cacher! Vu la foule qu’il y a, je me dirige vers des animations un peu plus discrètes et tranquilles, comme les bonsaïs ou les sabres et leurs gardes. Bien tenté par la nourriture évidemment mais ayant juste mangé avant de venir, je ne me sens pas l’âme (ou l’estomac) disponible, surtout qu’il y a une file énoooorme (qui ne désemplira pas) pour des takoyaki, dommage mais je n’ai pas la patience d’attendre 30 minutes (au moins) pour 6 takoyaki.

Sur la scène, diverses performances plus ou moins amusantes comme ce groupe de femmes dans la 40-50aine tout droit venu du Japon pour une démonstration de danse folklorique. Une prestation intéressante, qui me fait penser que ces femmes sont probablement dans leur pays au foyer et ont formé un club pour ne pas s’ennuyer à la maison, juste une supposition. La prestation suivante est un groupe d’artistes de rues avec des tours semblables à ceux que l’on voit au cirque: bols et assiettes en équilibre sur des tiges de bambou, balle, bol et autres objets roulant sur un parapluie, rien de transcendant mais là où c’est intéressant c’est que le vent était de la partie, rendant les acrobaties plus périlleuses (en passant le vent à arracher 3 tentes des stands…)

Vient finalement, la grande parade! Les chars se suivent au son des taiko, danseuses et danseurs les entourants. On verra passer Miss Cherry Blossom et ses dauphines sur le char sponsorisé par Jal et plusieurs mikoshi , sorte de temples portatifs déambulant sur les épaules de jeunes et plus jeunes. Le but étant d’agiter un maximum le mikoshi afin d’attirer les bons augures, la foule sera aussi aspergée de sake, une bénédiction? je ne sais pas mais je préfère éviter l’odeur du sake sur les vêtements…

Comme tout événement de taille autour du Japon, il y a le lot de cosplayers ou personnes déguisées (normalement en personnage de manga ou jeux-vidéo). Ceci dit, la batterie de mon appareil photo ayant cédé, vous n’en verrez rien et tant pis pour vous. Je vous dirai juste que le gagnant du concours était déguisée (oui tous les gagnants sur le podium étaient des filles en fait) en Totoro!!! (elle sera de retour le 3 mai, mais il faudra me rappeler de la prendre en photo la prochaine fois…)

En résumé, c’est un festival amusant pour son ambiance et aussi la foultitude de monde, un semblant de Japon en fête, le feu d’artifice en moins. 

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Apr
16
2008
4

When we come back

Ces 4 mots sont ceux que j’entend le plus souvent lorsque je regarde la télévision le soir, c’est dire si les interruptions publicitaires sont nombreuses ici. En moyenne, je dirai 3 à 5 minutes de pub toutes les 12-13 minutes d’émission. C’est rageant parce que pour faire face au consumérisme exacerbé des Américains et pour éviter de regarder toutes les réclames pour le produit miracle repousse-cheveux, le dernier pick-up écologique… je me sens obligé de zapper, mais dans un sens c’est subir une autre sorte de consumérisme vu le nombre de chaînes, sans compter le “TV on demand“. Du coup, j’oublie de revenir sur la chaîne initiale et je ne saurai jamais si Billy sortait avec Raquel ou si c’est Richy qui a empoisonné Lucy parce qu’il ne supportait pas que John achète le BBQ grill dont Samantha a toujours voulu pour faire un BBQ party avec les Smiths…

Bon, quelles sont les émissions que je regarde alors? Et bien il y a American Idol, l’équivalent de Nouvelle star, Hell’s Kitchen, reality-show où les chanteurs sont remplacés par des cuistots et dont le gagnant gagnera la direction d’un nouveau restaurant et les nombreux films qui passent. Le problème avec les films c’est qu’ils doivent pouvoir tenir en 2 heures, pub comprises… c’est gênant de regarder un film comme le Seigneur des Anneaux, raccourci et de nombreux intermèdes publicitaires, mais il faut comprendre la logique TV-réfrigérateur. Il faut laisser le temps au consommateur lambda d’aller jusqu’au réfrigérateur régulièrement pour qu’il se sustente… de bière et de chips

En attendant la suite, j’ai rajouter 2 photos pour l’article précédent, vous avez enfin un aperçu des plats (enfin ce qu’il en reste). Et maintenant un intermède musical:

 

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Apr
07
2008
7

Reminiscent memories

Il y a des lieux où quand on entre, une bouffée de nostalgie se fait sentir. C’est le cas du petit restaurant “Norikonoko“, qui se traduit par L’enfant de Noriko, vous l’aurez compris, il s’agit d’un restaurant japonais. Jamais entré ici mais le souvenir d’un yakitori-ya près de mon appart’ à Shin-Ishikiri refait surface. On entre en faisant coulisser la porte et on voit monsieur au gril, madame à la composition des assiettes ou bento, c’est l’image du petit restaurant japonais qu’on s’attendrait à trouver au coin d’une ruelle pas très fréquentée au Japon.

Ici c’est écrit à l’entrée “homey style“, autrement dit, exit les sushi et tempura; au menu des petits plats qu’on ne trouve que très rarement au restaurant, et pour cause c’est le plus souvent à la maison qu’on les mange (ou à la cafétéria de NEC à Ikoma!). Tout a l’air bon sur la carte et un sentiment de joie voit le jour dans ma tête en pensant aux futures nombreuses fois où je mettrai les pieds ici. Ni une ni deux, il me faut tester le miso ramen pour me faire une idée… itadakimasu! C’est un réel plaisir de pouvoir goûter à nouveau la cuisine japonaise sans pour autant avoir à faire à des sushi.

Etant seul à dîner comme à mon habitude, c’est aussi agréable d’être au comptoir et de pouvoir faire un brin de causette avec Noriko. Elle est venue faire ses études ici, puis est rentrée au Japon. Réalisant qu’elle s’est américainisée et que la place de la femme au Japon n’est pas très favorable, elle décide de revenir aux USA où elle travaillera pour Cal. Après quelques années, elle ouvrira son restaurant avec son mari et ça fait 14 ans maintenant que des heureux passants comme moi ce soir là, peuvent savourer une cuisine “comme à la maison”.

La fois suivante, j’ai goûté, sur conseil d’un des jeunes serveurs, le robata bento; saumon, crevettes et divers légumes grillés, accompagnés des traditionnels légumes marinés et autres croquettes. Ne me doutant pas que ça serait copieux, j’ai pris avant un onigiri saumon par nostalgie des nombreux onigiri achetés au combini juste à côté de chez moi au Japon, c’est ma foi bien bon! La fois d’après (oui oui 3 fois en une semaine), ca a été maguro yamaboko et chikara udon. Le premier est composé de tranches de thon avec une patate (de la montagne) japonaise qui rend le plat visqueux et gluant; ça m’a fait penser à mon premier repas au Japon quand mes collègues mes regardaient attentivement pour voir si je mangerai ou pas ce truc visqueux (chose que j’ai faite après qu’ils ont bien voulu m’expliquer comment manger ça avec des baguettes, il suffit de “slurper”). Le deuxième est un udon avec du mochi, c’est original et aussi gluant mais c’est bon est amusant à manger! Gochisosama!

En dehors de cette cuisine dite maison, le cadre du restaurant est enchanteur; parsemés au-dessus du comptoir des bibelots, jouets et autres babioles, comme si un enfant avait laissé sa collection de jouets ici. Le comptoir n’est pas le seul endroit envahi par ces souvenirs d’enfance, il y en a sur les rebords de fenêtre, un pikachu à l’entrée et d’autres traces d’enfance à travers la pièce. Un peu comme si le temps n’avait pas prise ici et que l’américanisation n’avait pas atteint la cuisine de Noriko, un rempart pour se souvenir de son enfance et comment était la cuisine de maman?

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Apr
06
2008
2

Taste of Life

Je pense que je l’aurai répété assez souvent mais San Francisco possède des communautés très diverses alors autant en profiter pleinement et mordre dans la vie à pleine dent! Au cours des quelques semaines déjà passées ici, j’ai eu l’occasion de manger plein de cuisines différentes: américaine (si les burgers peuvent être considérés comme de la cuisine…), vietnamienne (évidemment, il faut être sûr de retrouver ses repères), japonaise, chinoise, thaï, indienne, française et bien d’autres. Toute ont leurs particularités et saveurs, certaines plus raffinées ou subtiles mais toutes délicieuses.

Les prix varient beaucoup aussi suivant le type de restaurant et si la cuisine choisir est entrée dans les moeurs ou si elle est toujours exotique. On ne peut évidemment pas revenir aux-mêmes endroits tout le temps pour donner une chance aux nombreux autres restaurants et il y a certaines cuisines  qu’on évitera de temps à autre pour garder la sensation du goût (la cuisine indienne est très bonne mais à manger du curry trop souvent, le palais perd de sa capacité à savourer les autres cuisines).

Ceci dit, je reviens toutes les semaines à Anchalee, le restaurant thaï à 20 pas de chez moi. Non pas que la cuisine y soit exquise, mais le cadre est charmeur ainsi que ses propriétaires (un couple, monsieur à la cuisine et madame au service, ainsi qu’un ami au service). Mercredi soir est devenu le soir Anchalee (qui au passage est le prénom de madame ainsi que la façon d’accueillir les gens en Thaïlande; mains jointes comme pour une prière et une légère inclinaison de la tête) pour ne pas avoir à cuisiner tous les soirs et ne pas manger devant la télé.

A la différence de nombreux restaurants asiatiques où les plats sont servis sans réel présentation sur l’assiette, ici les plats suscitent l’envie aussi bien à la vue qu’au goût, l’odorat ou au toucher. Je fais l’impasse sur l’ouïe mais le lieu n’est pas bruyant, avec une légère musique de fond et bougie en décor; une bonne adresse pour un bon repas. De plus, pour revenir à la présentation des assiettes, bien qu’il y ait un soupçon de cuisine nouvelle, les portions restent généreuses, ou devrais-je dire américaines.

Bref, il est important à mon goût de ressentir plus que la simple saveur d’un plat pour que l’expérience soit bénéfique. On peut être surpris par la combinaison des ingrédients mais le repas n’est complet que si on y prend plaisir et cela implique ainsi un visuel et un service agréable, éléments qui sont réunis chez Anchalee. Pas de photos mais je vous encourage à cliquer sur le lien du restaurant… peut-être aurez-vous aussi envie d’y aller une fois.

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Written by Blash in: Life, USA | Tags: , , ,
Apr
02
2008
1

March wrap-up

Déjà un mois écoulé, le temps file et je ne m’en rend pas compte. Evidemment les premiers temps passent toujours à toute allure car il y a tant à faire: recherche de logement, acclimatation à un rythme différent, rencontres de nouvelles personnes et prise en main du travail; pas un moment pour souffler, je prend mon rythme et établit mes petites habitudes.

Petit récapitulatif, non pas du contenu du blog, mais de quelques chiffres pour le mois de mars. Déjà, 8 posts alors que je prévoyais de poster hebdomadairement, c’est pas mal, ça permet de garder un flux continu pour les visiteurs et de ne pas amasser trop d’anecdotes dans ma tête. Ceci dit, je note presque tout dans un carnet qui me suit partout, il accumule pour moi les idées et ébauches d’articles qui seront rarement modifiés avant leur publication, afin de garder l’authenticité du moment (je ne possède pas encore de Macbook Air pour tout noter on the fly).

Les commentaires et emails suivent aussi leur chemin, cela fait toujours plaisir d’avoir un feedback autre que des chiffres et statistiques sur le nombre de visiteurs. Ces statistiques me sont toutefois très utiles pour jauger ce qui plaît et ce qui plaît moins. Je joue aussi en ne postant pas nécessairement un jour fixe de la semaine pour voir comment réagit les habitués, car après tout c’est une expérience enrichissante pour tout le monde et je suis quand même dans l’étude des systèmes de communication.

En parlant de moyen de communication, le mois de mars a vu partir 3 cartes postales de San Francisco. Les destinataires ont eu la gentillesse d’utiliser le formulaire de la page contact pour me faire parvenir leurs adresses. Je vous invite à en faire de même si une missive manuscrite vous tente. Profitez en pour me laisser un mot en plus de l’adresse…

Concernant les photos, il y en a de temps en temps un peu plus, des fois moins, variable avec les humeurs ou la corrélation avec l’article. Le but n’étant pas de faire un photo-blog, même si une image vaut 1000 mots. Il faut laisser l’imagination de chacun traverser les nuages de mots et y découvrir derrière une esquisse, donner l’envie au lecteur de faire sa propre expérience car c’est ainsi que c’est le plus enrichissant pour chacun. Certains se diront que c’est prétentieux de pouvoir penser ainsi, d’autres que c’est une corvée; je n’écris pas par obligation, au contraire j’apprécie l’exercice et c’est un moyen comme un autre de partager un peu de temps quand on est loin des siens.

Finalement, le blog a subi une mise à jour de Wordpress (je l’ai effectuée hier), actuellement invisible pour les visiteurs, elle est censé faciliter la vie de mon côté. J’avoue qu’il y avait quelques bugs qui semblent avoir disparu mais il me reste à voir si tout fonctionne encore correctement et peut-être quelques changements prochainement mais rien n’ai encore décidé.

Au menu d’avril, je vous propose Taste of Life comme mise en bouche, Reminiscent Memories peut-être en hors d’oeuvre, une escale dans l’Orange County suivi de la Floride et pour continuer la surprise du chef (une surprise dont je n’ai pas encore connaissance), la vie est ainsi faite: un cocktail met l’eau à la bouche…

Mon carnet...

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Written by Blash in: Life, Time, USA | Tags: , , , ,
Apr
01
2008
1

Dream a better Life

Les USA sont probablement un pays où les rêves sont possibles et réalisables… évidemment tout le monde n’est pas logé à la même enseigne et il faudra beaucoup plus d’énergie et d’efforts à certains pour accomplir leurs rêves. Après tout, c’est un pays pervers car on nous fait croire que chacun a sa chance, que c’est facile d’y arriver: le consommateur est roi… ou est-il l’esclave de la société de consommation? La maître mot c’est money. Et en Californie peut-être encore plus qu’ailleurs sur le sol américain, il faut dépenser! Pour idée, l’économie de la Californie (qui compte entre autre Hollywood et la Silicon Valley) contribue pour 13% du PIB des USA et un pouvoir d’achat monstrueux, de l’ordre de plusieurs pays réunis à lui seul…

Il faut dépenser sans compter et sans argent car tout s’achète avec une carte de crédit, pour finalement s’endetter sans le savoir. Courir après l’argent et se faire rattraper par ses dettes. A l’heure où l’économie va mal, où le pays en prise avec la récession et un président qui affirme que tout va bien (alors qu’il a un peu fait sauté une économie forte et stable en quelques mois…). Rien ne va plus!

Ainsi, je me pose en tant que sauveur des USA (comprenez: à mon échelle) car je vais dépenser mon argent pour aider une économie bancale. J’ai l’avantage d’être payé en euros et la conjoncture fait que j’y suis carrément gagnant, mais je ne suis pas le seul, il n’y a qu’à voir les investisseurs étrangers venir ici, essentiellement européen, car leur pouvoir d’achat est encore plus monstrueux! Autant en profiter car qui sait ce que vaudront mes dollars à mon retour, actuellement autant que des francs suisses, du jamais vu. Bref je peux m’offrir un peu de rêve ici, je veux dire une vie matérialiste.

Une sensation de richesse… mais l’argent ne fait pas le bonheur, tout le monde sait ça. Pourtant, San Francisco est une ville très riche culturellement et à regarder le monde qui m’entoure, cette diversité existe au quotidien, diverses communautés cohabitent et chaque jour en allant travailler: “I have a Dream.” du Dr. Martin Luther King Jr, me revient en tête car je traverse justement la rue Martin Luther King. Il est donc possible de se réunir en tant qu’être humain pour célébrer l’esprit de fraternité, se souvenir du discours “J’ai fait un rêve” mais aussi des difficultés pour lutter contre la ségrégation ou pour la liberté et l’égalité de chacun. Chacun se construit son rêve avec ses moyens et il est important de les accomplir.

La photo du jour a été prise sur Berkeley Hill alors que j’essayais d’atteindre le sommet de la colline derrière le campus de Cal. En me retournant pour faire face à la baie, j’aperçois au loin le Golden Gate Bridge, à contre jour, une impression irréelle, une terre lointaine, presque un rêve… c’est ici!

Une image irréelle et pourtant

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