Voila deux semaines déjà que le japan Impact est passé. Rétrospective sur l’événement culturel sur le Japon from the inside…
Durant mes années à l’EPFL, je n’ai jamais vraiment participé à la vie associative du campus, pourtant il y a de quoi faire! Bon je tente de me rattraper un peu après coup mais c’est pour la bonne cause vu que c’est en rapport avec la culture japonaise, que j’apprécie particulièrement. En fait, je pense que si je n’ai pas plus donné durant mes études c’est probablement parce que pour faire quelque chose de bien, il faut beaucoup d’énergie et de volonté. Heureusement pour le Japan Impact (JI par la suite) il y avait un comité d’exception avec l’énergie d’une pile atomique (ou deux…) et des staff prêt à tout donner (la santé y compris…)
Quelques petits couacs de jeunesse, une organisation pas encore parfaite mais la bonne humeur y est et c’est l’essentiel. On nous terrorise, nous les staff, nous menaçant de la colère de Diana (la grande cheffe des staff) mais au fond, elle est trop gentille. Ma contribution pré-impact consistera essentiellement à recouvrir les panneaux d’affichage publics de la ville de Lausanne. C’est là que l’on constate la jungle de l’affichage, la bataille est rude et c’est finalement à celui qui passera tous les jours qui l’emportera. Avec à peine quelques degrés au-dessus du zéro, je ne retente pas l’expérience, ça serait stupide de tomber malade à quelques jours de l’événement. L’autre grande tâche a été la décoration, ou plutôt l’accrochage de déco: poupées kekoshi, petites têtes, poissons et autres, toute une histoire de noeuds.
Malgré les basses températures, ce n’est pas tous les jours que j’ai l’occasion de sortir mon yukata. Ni une ni deux, je décide de faire le staff en yukata, ça donnera une petite touche en plus, appréciée j’espère par les visiteurs. En charge de l’accueil, du bar et de la billeterie, en compagnie de Sonia, je ne vais pas me plaindre; Un duo détonnant pour le plaisir des visiteurs! C’est une expérience amusante et le contact avec différentes personnes est très enrichissant. Après coup, je n’ai pas profité à fond des activités proposées mais flâner dans ce couloir à découvrir et rencontrer les autres personnes, c’est pas plus mal, et puis je connais déjà un peu le Japon (ce que dit toute personne qui y a séjourné quelques temps…).
En fait mon attrait pour la culture manga – jeux-vidéos m’a passé, ce qui m’intéresse plus sur le Japon c’est l’identité culturel et l’image que les gens ont de ce pays un peu hors-norme. Comment nous nous approprions une culture qui nous est différente et au final je me demande parfois si nous n’essayons pas d’imiter nos imitateurs… Quoiqu’il en soit, il y a des personnages haut en couleurs dont je me souviendrai et avec qui je discuterai volontiers plus longuement.
Il faut l’avouer, même si JI débute, les idées sont bonnes et nous avons réussi à montrer différents aspects de la culture japonaise, ne serait-ce qu’à travers le sumo, le maid café, les divers concerts et autres kimonos. Une expérience à retenter car JI ne peut que s’améliorer sans toutefois tomber dans un mercantilisme. La dimension humaine (aussi bien avec les gens mais aussi en rapport avec la taille de l’événement) est un des atouts de JI, gageons que même en grandissant la proximité sera toujours là. Longue vie à JI et vive le Japon à votre portée!


