Jun
30
2009
3

Munching the Big Apple

Au début de l’été passé, je faisais un bref séjour dans la ville de New York, le temps de trois jours, je visitais tant bien que mal à cause de la pluie cette ville gigantesque qui me laissa un souvenir peu mémorable malgré ce que peuvent en dire toutes les personnes qui portent leur t-shirt I <3 NY. Je ne pouvais pas rester avec cette impression de cette ville que l’on dit géniale et pleine d’énergie…

Qu’à cela ne tienne, me voici reparti pour une semaine cette fois pour la Grosse Pomme! Et pour ne pas être perdu dans la masse, j’y suis accompagné de cousins, plus on est de fous, etc… (vous connaissez la suite…). L’avantage de découvrir une ville à plusieurs c’est que chacun à ses envies et peut les faire découvrir ou partager avec les autres, la ville étant suffisamment grande pour combler les souhaits de chacun. Un autre avantage indéniable, c’est de pouvoir trouver un logement bon marché… nous avons eu droit à une suite dans le Manhattan Club, dont le prix une fois divisé par quatre est très raisonnable. Situé entre la 7th Avenue et Broadway et à hauteur de la 56th Street (juste un poils en dessous de Central Park), un point d’attache très pratique!

Si la dernière fois, j’ai fait essentiellement des musées et les stations de métro (sans savoir où j’allais, me laissant guider par une amie new-yorkaise), cette fois j’aurai parcouru la ville à pied de long en large, c’est comme ça que je préfère découvrir une ville. Me perdre durant des heures et ensuite regarder une carte pour voir le parcours effectué. Ce qui donne aussi des occasions de questionner celui qui tient la carte après plusieurs pas faits dans la mauvaise direction (un principe de base, ne pas s’occuper de la carte et des directions quand on est dans un groupe et surtout dans une très grande ville, laisser la corvée à une autre personne qui se fera réprimander au moindre mauvais choix…).

Ainsi en déambulant sur ces immenses avenues, j’observe qu’effectivement, NYC (il faut bien préciser New York City, sinon on parle de l’état de New York, les gens tiennent à cette distinction…) a de quoi donner le vertige rien qu’en regardant en l’air (je ne l’avais pas remarqué lors de ma précédente visite car le ciel était couvert et gris)!  De plus, il est vrai que la ville dégage une certaine énergie mais je n’aurai pas la force de vivre de jour et de nuit (même si dirons certains, je ne dors vraiment pas beaucoup…)

Au programme, tous les lieux les plus touristiques de la ville en passant par Times Square, Broadway, Central Park, Wall Street (un dimanche s’il-vous-plaît pour échapper à la foule…), Chinatown, Little Italy (toujours encerclé par Chinatown), Hell’s Kitchen, Greenwhich Village, Soho, etc…

Ce séjour aura aussi été celui d’une décadence sans précédent dans le consumérisme américain dans le sens où le billet vert étant presque à la parité avec le franc suisse, tout semblait étrangement bon marché. Un autre point décadent de ce séjour aura été de vouloir manger dans tous les bons restaurants bien notés dans la Zagat Review, nous amenant parfois des bonnes surprises (mention spéciale à がりのすし) comme des déceptions aussi (moi je dis, il faut y aller à l’instinct et varier les plaisirs).

Pour terminer quelques remarques en vrac parce qu’il serait trop long de tout vouloir raconter (et vous n’attendez que les photos de toute façon…):

  • 3h30 d’attente pour avoir des billets pour le spectacle musical Chicago,
  • Plus de 30 personnes à attendre dehors pour manger dans la (soi-disant) meilleure pizzeria de la ville,
  • L’art moderne, c’est toujours pas à mon goût,
  • Les lignes de métro changent de couleur en cours de route (t’es sûr qu’on est sur la ligne E, je reconnais pas les stations?! Ah bah non c’est devenu la ligne F…),
  • Des faisaient la queue à 7h30 du matin devant des magasins AT&T le 19 juin (Apple’s addicted ;) ),
  • Tout est “The world’s famous/best/whatever [...]” à NYC.
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    Written by Blash in: Travel, USA | Tags:
    Jun
    02
    2009
    2

    There is no hole in Swiss cheese

     

    Il est amusant de constater que malgré le fait que j’ai vécu plus de 20 ans en Suisse, je n’ai finalement que rarement parlé de ce (si) joli pays… Effectivement c’est bien beau de faire le tour de la planète mais je me rend compte moi-même que je n’ai que très peu visité la Suisse… en fait je me dis que c’est à portée de bras (et c’est peu dire que la Suisse est un petit pays…) et que j’aurai tout le temps de le faire une autre fois. Oui mais une autre fois si je continuais à faire le globe-trotter, ça aurait encore pû attendre longtemps.

    C’est donc grâce à la visite de cousins le temps d’un week-end, que nous partons à la découverte d’un pays que je connais mal. En plus d’être le pays des montres, banques et du chocolat, la Suisse c’est aussi le pays du Gruyère (Swiss cheese pour les anglophones…) et malgré la croyance populaire, le gruyère n’a pas de trou. La visite de Gruyères (la ville donc où l’ont fabrique le fromage à trou qui n’a pas de trou) sera une occasion pour combler une lacune (ou un trou) de ma culture helvétique.

    Une visite à Gruyères a un schéma bien précis, ceux qui sont déjà venus le connaissent. On arrive au pied de la cité emmurée, il faut grimper à pied dans cette petit ville médiévale bondée de touristes. Ensuite, il y a la traditionnelle fondue à prendre au chalet et quand on est sûr d’avoir trop mangé, il faut conclure avec les meringues et la double crème de Gruyères pour achever le repas (ou l’estomac…).

    Les plus curieux peuvent encore profiter de faire une visite du château ou du musée HR Gyger (sur les aliens…) ou tout simplement apprécier le paysage.

    Sur le chemin du retour nous prendrons le soin de prendre la route dite de la Corniche qui traverse les vignes qui bordent le lac Léman. A tout hasard, rappelons que ces vignes sont classées patrimoine culturel de l’UNESCO. Je ne sais pas si ce sont les vignes elles-mêmes ou le paysage qu’elles offrent sur le lac qui est le plus beau, surtout quand le ciel est ensoleillé! Ce n’est pas pour rien finalement que ça s’appelle la “Riviera” vaudoise. Ceux qui ont l’estomac solide n’hésiteront pas à visiter de cave en cave pour déguster la production locale… attention tout de même, à consommer avec modération!

    Voilà, le temps d’une journée, nous aurons parcouru des paysages différents et pourtant à moins de 2 heures de route d’où j’ai toujours vécu…

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    Written by Blash in: Life, Switezrland, Time, Travel |

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